Artistes de H à M du Peinture Fraiche Festival 2019

Présentation des artistes et oeuvres : Hazul, Iakhman, Impact, In The Woup, Inti, Jace, Jérôme Poulalier, Kalouf, Kero Zen, Khwezi, KrapCrap, La Mite, Le Môme, Le Poluer, Les Francs Colleurs, Lor-K, Mandrill, Mar, MarMaï, Mésoké, MissMe, Mondé, Monsta, Mr Sphinx




Hazul


Hazul

Artiste autodidacte, Hazul a grandi à Porto, ville propice à l’imagination et au développement artistique. ll commence à œuvrer en 1997 sous le pseudonyme de Pong O2, époque où il découvre le hip-hop et le graffiti. Il devient Hazul en 2008 et créé des œuvres plus symboliques, reliant organique et géométrique, matériel et immatériel. Son art s’inspire d’anciennes civilisations, de peuples tribaux et véhicule un message universel. Son travail dialogue ainsi entre le contemporain et l’ancestral.


Voir les oeuvres de Hazul




Iakhman


Iakhman

Autoproclamé art-narchiste et fondateur du Iakhcrew, ce Stéphanois d’origine a toujours été attiré par l’art sous toutes ses formes (peinture, assemblage, collage, photographie, art urbain, contemporain). Iakhman veille en permanence à transmettre son engagement dans ses réalisations, soit un message politique, écologique ou sociétal. Il croit aux petits changements qui provoqueront de grands bouleversements, et ce, grâce à l’art. En l’occurrence, il fait souvent appel au recyclage des matériaux de ses travaux. Mêler esthétisme et activisme, pour une meilleure prise de conscience.




Impact


Impact

Du mur de périphérique à la fresque, son travail regroupe différents styles marqués mais un propos unique. Il défend depuis le début l’art urbain dans son essence originelle. Fin des années 90 : il organise le mois du graffiti dans l’ancienne caserne désaffectée de Grenoble. Début 2000, il fait partie du collectif Force Urbaine qui crée La Friche RVI. Il s’occupe également d’initiations pour diverses structures comme la PJJ (Protection Judiciaire de la Jeunesse) et le milieu carcéral.






In The Woup


In The Woup

Street artiste depuis plus de dix ans, In The Woup a toujours été inspiré par le Geekdom et son infinie richesse. Élevé à la NES et au Club Dorothée, il étanche plus tard sa soif d’imaginaire à travers les livres, le cinéma ou les mangas. De nombreux supports portent ses créations : pixel art, mosaïques, dessins, ballons, collages, paper art et pochoirs. Vous pouvez retrouver ses œuvres au Mexique, à New York, Montréal, dans l’Himalaya, au Kazakhstan, au Kirghizistan, en Espagne, en Italie, en Slovénie et bien sûr en France !




Inti


Inti

L’un des plus grands muralistes actuels et le plus impres- sionnant par la taille de ses réalisations. Sollicité par les plus importantes métropoles et évènements du monde (à Paris, New York, Moscou, Hong Kong, Rio, Tokyo, ...), Inti - ce qui veut dire “soleil” en langue quechua se fait rare et refuse les invitations depuis plus d’un an, privilégiant désor- mais la peinture sur toiles et les sculptures, mais celui qui vit désormais à Barcelone a répondu présent pour Lyon et Peinture Fraîche. Et c’est un honneur tant le Chilien, autant inspiré par l’histoire du street art que par la tradition mura- liste mexicaine, s’est imposé comme un artiste hors-norme et unanimement respecté.




Jace


Jace

Il est le papa des gouzous, petits personnages sans visage impertinents, drôle et coquins dessinés de cou- leur ocre sur les murs des villes et des campagnes de- puis leur naissance en 1992, de l’île de La Réunion où il vit, jusqu’à Madagascar, l’Espagne, la Colombie ou encore le Liban. Originaire du Havre, où il a initié au graffiti notre actuel premier ministre Edouard Philippe (alors maire de la ville), Jace est une star, adorée autant des petits qui se retrouvent dans son univers drôle et et enfantin, que des parents qui apprécient les différents niveaux de lecture de ses œuvres et leur impact immédiat, tout comme leur ironie - il aime aussi à détourner les campagnes publicitaires et apprécie les spots insolites. On lui doit aussi en 2011, puis en 2014 avec quelques acolytes, le projet Du graffiti dans les voiles : des voiles de bateaux de pêcheurs de Madagascar peintes par des street artistes, les transformant en galerie flottante sur mer !

https://www.facebook.com/watch/?v=638456123259722


Voir les oeuvres de Jace






Jérôme Poulalier


Jérôme Poulalier

La matière première est ici faite de pellicule ! Jérôme Poulalier réalise autant de projets de reportages que de commandes artistiques, notamment pour des fresques photographiques monumentales. Du rendu de reportage Notifications pour la Ville de Brest au nouveau format triptyque à In-Sted en passant par le rideau de fer pour Superposition, le photographe utilise le collage photo pour collaborer avec une large diversité de clients, comme les chefs Dealer de Cook et leurs installations urbaines mettant en scène des créations culinaires en grand format.




Kalouf


Kalouf

Pascal Lambert crayonne depuis son enfance et se fait connaître sous le pseudonyme Kalouf à la fin des années 90 en réalisant des graff’ illégaux en pleine rue où il fusionne les lettrages, les décors et les personnages dans un style coloré, à la fois réaliste, caricatural et fantastique. En 1998, il intègre le crew ACC, un groupe de dix graffeurs qui investit des lieux improbables et se spécialise dans la création de fresques à thème de grande envergure.


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Kero Zen


Kero Zen

Kero est obsédé par l’essence de la forme. C'est l’un des initiateurs du street-art et du graffiti en Roumanie et la ville de Cluj l’a adopté mais il se considère nomade. Ses années “d’errance”, durant lesquelles sa passion pour les chiffres et les symboles ésotériques s’est développée, font toujours partie de son travail. Il apporte de nouvelles saveurs au street-art et créé des fresques monumentales.






Khwezi


Khwezi

Son essence est sa force artistique. Khwezi étant issu d’une mère française née à Tunis et d’un père métis sud-africain, il baigne depuis toujours dans un carrefour de cultures et d’influences, qu’il enrichit au fil de voyages et d’expériences initiatiques. Il puise ainsi son inspiration dans une communion entre les différentes cultures et dans l’observation des antagonismes de notre époque – comme celui, toujours plus marqué, de la tradition ancestrale face à la recherche du progrès. Les codes des cultures traditionnelles rejaillissent, mêlés aux influences urbaines plus contemporaines.




KrapCrap


KrapCrap

KrapCrap crée via plusieurs médiums : graffiti, tattoo, illustration, graphisme. Il affectionne les visuels très détaillés, remplis de symbo- liques cachées et d’allégories abstraites. Son travail tourne principalement autour de la perception. Ce questionne- ment philosophique évolue dans un univers sombre, inspiré par les cultures alter- natives, le hip-hop, le punk et les comics underground – un monde rempli d’yeux, de boîtes crâniennes et de personnages étranges.




La Mite


La Mite

Né à la fin des années 70, La Mite est un artiste contemporain qui a fait ses gammes entre terrains vagues, rues et dépôts de trains. C’est au collège, au début des années 90, qu’il découvre le tag et s’y investit corps et âme : lettres et couleurs deviennent obsessionnelles. Tous les matériaux attisent sa créativité, du métal au plastique. En véritable passionné des beaux-arts, il est toujours en quête d’autres techniques ; tantôt le spray, le marqueur, le pinceau. Dernièrement, c’est le scalpel qui a complété sa panoplie.






Le Môme


Le Môme

Fabien, alias Le Môme, dessine depuis l’époque du collège. C’est tout naturellement qu’il est devenu artiste, spécialisé dans le muralisme et la bombe de peinture. Actif à Lyon depuis 2001, son univers pop et son grain de folie s’expriment au travers de décorations originales. Son concept est novateur pour le milieu : le street art en livraison à domicile. L’on retrouve souvent sur ses murs personnalisés des hommages aux super-héros de dessins animés et de grandes figures de la musique. Le Môme est un caméléon de la bombe qui s’adapte à tous les univers.




Les Francs Colleurs


Les Francs Colleurs

Le collectif 9ème Concept invite une quinzaine d'artistes de la scène urbaine à travailler sur un projet de collage d'ampleur nationale, baptisé "les francs colleurs".




Mandrill


Mandrill

Basé à Neuchâtel, Marc Ferrario dit Mandrill enseigne le dessin technique à l’Académie de Meuron. Villes tentaculaires, cathédrales des temps modernes aux ambiances post-apocalyptiques, ses mondes aspirent et engagent à la réflexion sur l’utopie urbaine, afin que le fantastique prenne définitivement sa source dans le réel. Le trait noir constitue la clef de voûte de son investigation artistique. Dans une invitation à repenser le monde, ses illustrations sont nourries d’images de science-fiction, de visions exégétiques et théologiques ancrées dans ses recherches.






Mar


Mar

Brésilienne basée à Barcelone, Mar a œuvré huit années dans le développement de plans urbains, étudiant la dynamique des villes et les stratégies de développement sociaux-urbains, en tant qu’architecte. La peinture en couleur a toujours fait partie de sa vie : sa mère et sa grand-mère sont également peintres. En 2013, au cours de voyages dans diverses villes, Mar commence à peindre à son tour dans les rues, mêlant ainsi ses passions pour l’urbanisme et l’art. Depuis, elle se consacre au street art, aux expositions, à des projets sociaux. Son travail est basé sur l’art géométrique, avec des couleurs énergiques. Pour elle, peindre c’est comme danser avec le mur ! Mar a récemment créé à Barcelone “Colorful Urban Art & Experience”, un projet constitué d’activités connectées exclusivement au street art (visites guidées dans la ville, workshops, conférences…)




MarMaï


MarMaï

Une rencontre artistique en 2015 amène Marine et Maieut à mêler leurs sensibilités et leurs approches respectives. Pendant plusieurs mois, mixant peinture, mise en scène et jeux de lumière, ils développent un univers post-industriel ; inspirés par l’usine qu’ils ont investi, ils profitent du matériel technique et visuel à leur disposition pour enrichir le projet MarMaï. Différentes rencontres, faites au fur et à mesure, les poussent aujourd’hui à envisager un projet de plus grande envergure, incluant notamment une dimension audiovisuelle, avec un court-métrage.




Mésoké


Mésoké
credit MAX

Courbes, traits et points se mélangent et s’entrecroisent dans son travail, évoquant
le mouvement perpétuel qui anime toute chose. Autodidacte, Mésoké travaille particulièrement la multiplication et la superposition des motifs qu’elle exécute avant tout comme une forme de thérapie.






MissMe


MissMe

Elle n’a pas froid aux yeux, Miss Me, qui arpente les rues de Montréal pour en émailler le paysage de ses dessins vifs et puissants qu’elle colle partout où ils pourront être vus. Elle est l’une des artistes les plus populaires aujourd’hui de l’autre côté de l’Atlantique et a su se faire repérer par des médias (Vice ou Complex) mais aussi par les conférences TEDX où elle est intervenue. Si son esthétique fougueuse attire les regards, c’est la résonance des voix marginalisées et passées sous silence qu’elle amplifie dans ses créations, qui fait écho chez les passants. Ses irrévérencieuses esquisses retiennent l’attention du public, car Miss Me aborde sans ambages les luttes sociales à travers le filtre de son expérience individuelle. Elle explore notamment les inégalités de genre et les conflits raciaux, entre autres problématiques sociétales. Ses grandes et captivantes affiches semblent engloutir les murs de béton qu’elle tapisse à la colle d’amidon. Parcourant le monde en voltigeant d’une métropole à une autre, elle canalise savamment le succès international dont elle jouit en portant parole aux femmes et à leur statut central comme exemples et figures-clés de leurs communautés. On n’a pas fini de parler de Miss Me : l’icône Madonna vient même de lui acheter une œuvre...




Mondé


Mondé

Issu de la culture graffiti qu’il pratique depuis quinze ans, basé entre Toulouse et Paris, Mondé s'est approprié l'espace public toulousain, mettant en lumière son nom aux yeux du plus grand nombre avant de peindre dans de nombreuses villes tout autour du globe. Mondé dessine aussi désormais sur toile, avec pour principaux objectifs de créer un équilibre entre la forme et le fond, notamment dans les associations de couleurs. Son travail est un mélange entre la calligraphie, le graffiti et l'abstraction, jouant entre les pleins et les vides pour créer une composition visuellement équilibrée. Ses toiles ont un côté freestyle : il n'y a ni maquette, ni dessin préliminaire, mais une part de hasard et surtout l'énergie du trait.




Monsta


Monsta

Passionné par la compétition et les sports extrêmes depuis son plus jeune âge, il est longtemps considéré comme le nouvel espoir du ski de fond français. Malheureusement, la disparition de la neige due au dérèglement climatique le pousse à mettre un terme à sa carrière prometteuse. Monsta décide alors de se lancer dans des projets plus personnels, se questionne sur les moyens de fuir une réalité bien triste et cherche à réveiller la part d’enfance en chacun de nous. Monsta pose un regard sombre et critique sur notre société tout en y apportant une touche de dérision et de naïveté. Sous ses traits apparaît l’imaginaire d’un enfant, univers contrasté où le jeu vient côtoyer la mort, où les monstres sont aussi gentils qu’effrayants, où les rêves se mêlent aux cauchemars.





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