Biographie
João Francisco Domingos, né en 1992 dans le village d'Aldeia dos Cortiçóis, près de Benfica do Ribatejo dans la région de Santarém, grandit entouré des paysages agricoles et des traditions rurales du Ribatejo. C'est à quatorze ans, en découvrant le street art lors de vacances d'été chez des cousins déjà actifs dans la discipline, qu'il touche pour la première fois une bombe aérosol. Diplômé en Arts Plastiques et Multimédia, il formalise son pseudonyme BIGOD en 2014 — un hommage revendiqué à sa terre natale, aux anciens et aux savoir-faire qui s'effacent.
L'artiste développe une pratique centrée sur le pochoir et les compositions géométriques colorées, appliqués à grande échelle sur des murs urbains, des silos industriels ou des façades patrimoniales. Ses œuvres convoquent des images du passé portugais : bateaux rabelos transportant des barriques de porto, traditions viticoles du Dão, construction navale, riziculture et travail de la tapisserie. En 2022, il est retenu par la municipalité de Porto pour peindre dans plusieurs rues de la ville, dont la Calçada de Monchique. En 2024, il réalise une fresque de 550 mètres sur le complexe industriel Bondalti à Estarreja, dans le cadre du festival ESTAU, programmé au sein d'Aveiro 2024 – Capitale Portugaise de la Culture.
Au fil des commissions et des festivals, BIGOD intervient dans plusieurs régions du Portugal — Porto, Algarve, Aveiro, centre du pays — tout en élargissant son travail à des supports multiples : bois, métal, toile, azulejo et gravure laser. L'artiste collabore régulièrement avec d'autres figures de la scène urbaine portugaise comme Huariu, Tamara Alves ou Margarida Fleming. Sa démarche s'ancre dans une conviction constante : documenter et rendre visible ce que la modernité efface, en inscrivant l'identité locale dans l'espace public à une échelle que l'on ne peut ignorer.
L'artiste développe une pratique centrée sur le pochoir et les compositions géométriques colorées, appliqués à grande échelle sur des murs urbains, des silos industriels ou des façades patrimoniales. Ses œuvres convoquent des images du passé portugais : bateaux rabelos transportant des barriques de porto, traditions viticoles du Dão, construction navale, riziculture et travail de la tapisserie. En 2022, il est retenu par la municipalité de Porto pour peindre dans plusieurs rues de la ville, dont la Calçada de Monchique. En 2024, il réalise une fresque de 550 mètres sur le complexe industriel Bondalti à Estarreja, dans le cadre du festival ESTAU, programmé au sein d'Aveiro 2024 – Capitale Portugaise de la Culture.
Au fil des commissions et des festivals, BIGOD intervient dans plusieurs régions du Portugal — Porto, Algarve, Aveiro, centre du pays — tout en élargissant son travail à des supports multiples : bois, métal, toile, azulejo et gravure laser. L'artiste collabore régulièrement avec d'autres figures de la scène urbaine portugaise comme Huariu, Tamara Alves ou Margarida Fleming. Sa démarche s'ancre dans une conviction constante : documenter et rendre visible ce que la modernité efface, en inscrivant l'identité locale dans l'espace public à une échelle que l'on ne peut ignorer.
Le site regroupe un total de 1 oeuvres de BIGOD dans 1 pays.
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